(Plus de 200 artisanes sensibilisées sur les symptômes et les impacts du mal en marge de la JIF 2025)

Innocentia ALLADAGBÈ, Présidente de l’Ong EndoEspoir vient encore de frapper fort dans son perpétuel combat d’aider la gente féminine à avoir des informations utiles sur la maladie silencieuse qu’est celle de l’endométriose qui crée d’énormes déconvenues aux filles et aux femmes surtout si elle n’est pas découverte à temps. Profitant de la journée Internationale des Droits de la femme édition 2025, Innocentia ALLADAGBÈ et son Ong EndoEspoir, organise en partenariat avec la Fondation GB€HUNU une séance de sensibilisation au profit de plus de 200 artisanes de Porto-Novo. La dite séance a eu lieu à la maison des Jeunes de Porto-Novo le samedi 8 mars 2025 sous les bénédictions de Charlemagne YANKOTY et de Françoise LALY respectivement Maire de la ville de Porto-Novo et Présidente de la Confédération nationale des artisans professionnels du Bénin.
Justification de l’activité et levée de coin de voile sur l’endométriose

Avant la sensibilisation proprement dite, Innocentia ALLADAGBÈ a justifié la tenue de l’activité par son importance. : «Aujourd’hui, à travers cette séance de sensibilisation, nous voulons briser le silence et vous donner les outils nécessaires pour reconnaitre les symptômes de l’endométriose, comprendre son impact et surtout, savoir où et comment chercher de l’aide.», indique-t-elle. Dans son adresse, il a levé un coin de voile sur le mal. En effet, on retient que «L’endométriose est une maladie gynécologique chronique qui touche une femme sur dix et qui peut causer de fortes douleurs, des troubles de la fertilité́ et un impact considérable sur la qualité́ de vie », informe la Présidente de l’ONG EndoEspoir qui pointe par la suite sur une particularité de cette maladie. « …. elle reste mal connue, souvent diagnostiquée tardivement, laissant de nombreuses femmes souffrir en silence.», a-t-elle renchérit. Il est alors très utile de jeter les feux du projecteur sur ce mal silencieux dans tous ses aspect pour aider la gente féminine. Et c’est la mission que s’est assignée Innocentia ALLADAGBÈ depuis un certain nombre d’années et très souvent lors de la célébration de la journée Internationale des Droits de la femme. Et ça n’a pas raté pour cette année. «…Aujourd’hui, nous sommes réunis pour parler d’un combat souvent silencieux, mais qui touche de nombreuses femmes : l’endométriose.». Non seulement elle sensibilise, mais, «EndoEspoir est là pour vous accompagner, vous informer et vous soutenir dans ce combat. Nous vous encourageons à oser en parler, à consulter et à exiger une meilleure prise en charge. Votre santé n’est pas un luxe, c’est un droit fondamental. Ensemble, faisons entendre notre voix, exigeons plus de reconnaissance et de soutien pour que plus aucune femme ne soit laissée seule face à la douleur.», a-t-elle conclu.

Signalons que madame Solange MEYIGBENAN, sage-femme au Centre national hospitalier universitaire (CNHU-HKM) qui a entretenu les artisanes pendant plus de deux heures. C’est une sensibilisation qui a comblé les attentes au regard des réactions des participantes.
Il est important de souligner que c’est Françoise LALY Présidente de la Confédération nationale des artisans professionnels du Bénin qui avait déjà ouvert le bal des allocutions.
D’entrée de jeu, a pris la parole pour dire toute sa joie de voir nombreuses les artisanes à cette séance qui informe sur l’endométriose. Dans son développement, elle est revenue sur les enjeux face à l’endométriose notamment la sensibilisation aux fins d’identifier les symptômes, l’encouragement d’un diagnostic précoce, le plaidoyer pour un meilleur accès aux soins sans oublier l’accompagnement des femmes atteintes. Par la suite, elle a pris l’engagement au nom de la Confédération à faire de ces enjeux cités plus haut, une priorité. Pour ce faire, il y aura comme perspectives selon Françoise LALY, le renforcement des actions de sensibilisation de la Confédération, la collaboration avec les structures de santé et l’encouragement des initiatives permettant aux femmes artisanes de concilier leur santé et leur activité́ professionnelle. Aux artisanes, elle leur a dit courage avant de lancer aux partenaires un message fort :« Engageons-nous ensemble pour une meilleure prise en charge de cette maladie, car une femme en bonne santé́, c’est une société́ plus forte et plus prospère.»

Les sages conseils du Maire Charlemagne YANKOTY
C’est la première autorité de la ville de Porto-Novo qui a bouclé́ la phase des allocutions. C’est un message d’espoir et de courage. Il souhaite de bons et fructueux échanges aux artisanes qu’il invite à profiter des exposés avant de les prier surtout à partager autour d’elles la bonne et utile information.

Akuèmanho G.